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Andrea · Sperelli · Fieschi · d'Ugenta


Il vivere improponibile

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D'apres le catalogue de la vente aux encheres du garde-robe de Neil Munro "Bunny" Roger (1911-1997), chez Sotheby’s.
http://en.wikipedia.org/wiki/Bunny_Roger

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Current Mood:
contemplative contemplative
Current Music:
MGV concerto, by M. Nyman
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Current Location:
Paris
Current Mood:
sleepy sleepy
Current Music:
M. Nyman, "Carrington".
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Current Mood:
amused amused
Current Music:
Martinu, Piano Quintet #2
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«Il mio divorzio fu emesso il 5 novembre, alle cinque della sera». Così inizia quella che, oltre ad essere una testimonianza avvincente, può essere letta come manuale scritto da un autentico intenditore, oggi venerato anche in Internet.
Il matrimonio con l’ereditiera americana Anna Gould aveva reso Boni de Castellane “Re di Parigi”. I sontuosissimi parties, spesso in maschera, con cui animava le serate parigine sono rimasti nella storia.
Affollati della crème della società, con il conte di Montesquiou, Marcel Proust, Sarah Bernhardt, la Duse, d’Annunzio, l’allora giovane Jean Cocteau e pure Oscar Wilde. Tutti volevano essere suoi ospiti. Finché la moglie, indispettita dalle spese (e dai tradimenti), presentò istanza di divorzio e Boni, abbandonato da tutti, finì a doversela vedere coi creditori e con la buona società che ora gli voltava le spalle.
Ma seppure difficile, la sua nuova, lunga vita “da povero”, non fu però da meno di quella precedente.
Perduti lussi e carrozze, Boni restò con qualche abito e i mezzi pubblici, ma riuscì nell’impresa di rimanere sempre fedele a se stesso.
E conservando il suo spiccato senso dell’umorismo, poco prima di morire, decise di raccontarci L’arte di essere povero.
 

BONIFACE, CONTE DI CASTELLANE-NOVEJEAN (1867-1932) altrimenti detto Boni, fu uomo politico, dandy, mecenate, collezionista, benefattore, ma anche giornalista ed antiquario. Ha raccontato la storia della propria vita nelle sue Memorie, pubblicate in due volumi tra il 1924 e il 1925. Ammirato e vezzeggiato dai media dell’epoca, rappresentò un guida da seguire per tutti gli uomini di gusto che ne avrebbero voluto eguagliare le gesta magnifiche, e, per i borghesi, un cattivo esempio da additare, simbolo di una leggerezza colpevole di essere un po’ troppo aristocratica.

Il libro è pubblicato dalla casa editrice Excelsior 1881.
Da molto tempo varii appassionati attendevano la pubblicazione in Italia di questo curioso volumetto, che nasconde tra le pieghe delle memorie intime di Castellane tutta un'arte d'arrangiarsi tra debitori, una moglie inviperita, e soprattutto tanti lussi da concedersi e così poco denaro per permetterseli.
Boni, però, ci spiega come permetterseli, rimanendo fedeli al proprio dandismo, con savoir faire, molta dignità, ed ottimismo.

Il libro è curato da Massimiliano Mocchia di Coggiola, che lo introduce con un breve saggio sull' "arte di essere povero". Il curatore è conosciuto tra gli appassionati del genere come l'Andrea Sperelli autore del sito sul Dandy: http://www.noveporte.it/dandy. Ha collaborato, con testi e disegni, a diverse pubblicazioni di Ivano Comi, come Universo figurato di un dandy, Il dandy e il blu, George Bryan Brummell, Un dandy in rima, e In morte di un dandy (tutti editi da Stefanoni). Scrive occasionalmente sul mensile Monsieur.

Edizioni Excelsior 1881:
http://www.excelsior1881.eu

http://www.excelsior1881.eu/catalogo/bookshow.php?id=108

http://www.noveporte.it/dandy/dandies/castellane.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Boniface_de_Castellane_(1867-1932)

http://bonidecastellane.canalblog.com/


 

 

Current Location:
Avenue du Bois de Boulogne, Paris
Current Mood:
amused amused
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Encore grace à la mauvaise reclame que m'a fait, il y as longtemps, le très mauvais site www.dandyism.net j'ai eu des bizarres commentaire sur un blog dediée aux souliers chic:

http://www.souliers.net/new/component/option,com_joomlaboard/Itemid,26/func,view/id,32729/catid,61/

Au fait, Monsieur (sic) Christian Chensvold (le webmaster du site Dandyism.net, qu'ici vous pourrez voir dans tout sa splendeur: http://andrea-sperelli.livejournal.com/30307.html#cutid1 - et meme ici: http://farm4.static.flickr.com/3544/3525731607_de6698f305.jpg?v=0) adore me presenter comme un espèce de excentrique toujours en costume, comme si je mettait un chapeau haut de forme et un col cassé tout les jours... Bon, cela va etre clairifié: je ne m'habille PAS en redingote et bottines à boutons pour faire mes courses, mais seulement pendent le Carnival de Venise et certaine fetes costumés à Paris. E basta.
Tout les autre jours je m'habille dans une façon que je juge etre normale (oui, madame, c'est comme ça), meme si je sais de ne passer pas inaperçu sur les boulevards. Néanmoins, le fait que les gens aient perdus la conception de l'elegance est un handicap qui ne me regarde pas. Cela me stimule juste une sorte de tendresse envers la canaille.
Une autre chose: je ne signe -presque- jamais avec tout mes titres de famille (sinon ma signature se serais encore plus longue), mais je l'avait fait sur Dandyism.net parce que les americains ne connaisent pas Andrea Sperelli, protagoniste du roman "Le plaisir" de Gabriele d'Annunzio, mon nom-de-plume sur le site www.noveporte.it/dandy, et ils croyaient que c'etait mon vrai nom. Cela m'a agacé, car ils avait ecrit l'article sans meme me consulter, et j'ai donc signé dans une façon que je crois etre assez présomptueuse pour etre suffisement claire.
Dans cette conversation sur le blog de souliers.net, un certain Koikilfred dit: "Je souscris en partie aux critiques du site Dandysm qui appuient sur le coté trop "copie de costumes passés" / "copie d'historique" wheras I think a dandy should not be a copy of someone/something but himself..." (il adore ecrire en franglais, ça fait téééllement parisien!). Je voudrais éxpliquer à ce monsieur qu'un chapeau ou un papillon ne sont pas des "copies"(?) du passé, vue que lui meme il pourra trouver ça en boutique, à Paris comme à Milan. C'est quoi donc une "copie", pour lui? Mettre des jeans et une t-shirt tout les jours n'est-il pas une copie encore plus flagrante, vue que dans la rue on ne voit que ça? Le temps n'existe pas: il n'existe que le mouvais gout.
Juger une personne sans la connaitre c'est fort indelicat, d'autant plus que les photos selectionnés par M. (sic) Chensvold etait soigneusement choisis pour me rendre ridicule au yeux de son publique d'abruti. C'est bizarre qu'il n'as pas choisi une photo comme ceci: http://pics.livejournal.com/andrea_sperelli/pic/000hcq2f

Bien a vous,
Massimiliano Mocchia di Coggiola

N.B.: meme en faisant des efforts, je n'arrive point à reconnaitre le mystérieux "BaronM", qu' apparement j'ai rencontré il y a quatre mois. Ou peut-etre plus, vu que ce qu'il dit à propos de mes occupations est fort surrealiste: je ne suis pas organizateur de Dr.Sketchy's ("il organise des événements dans un but artistique où il invite des artistes en herbe à venir "croquer" [...] "Anyway… rencontre très intéressante, une de ses « effeuilleuses » était là…"), c'est plutot M.lle Sorrel Smith qui organise lesdites soirées. En plus, dire une chose comme "une de ses « effeuilleuses » était là" me fait ressembler à un sort de maquereau de la vieille ecole... c'est serait drole, mais hélas...!





Chensvold deguisé en banquier.


Chensvold buvant champagne dans une boutique de lingerie.


La couple dandys: Mattis le raffiné et le superchic Chensvold.
Current Location:
Paris
Current Mood:
tired tired
Current Music:
Shostakovich, Symphonie No.1
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